Formation et apprentissage de demain : tendances.

Où allons-nous en terme d’apprentissage et de formation ? Tout va très vite, on le sait, mais alors, pour ne pas « rater le coche », il faut se tenir au courant des nouvelles tendances en éducation. Nous allons apporter quelques pistes quant à ces tendances au niveau de la formation et de l’apprentissage de demain. Innovation et évolution des méthodes d’enseignement, tout cela nous parle bien évidemment. Et dans nos salles de classe, c’est la même chose évolution et innovation sont présents dans les outils qui nous permettent de faire nos cours et qui doivent en théorie, nous accompagner au quotidien. Et nous, dans tout ça ? Pas d’autre choix que de nous adapter. Si on remonte dix ans en arrière, on se rend compte de tout ce qui a changé et il faut s’accrocher, sinon, on se perd !

  • Apprentissage personnalisé : puisque chaque individu est différent, nous devons nous adapter à chacun. C’est complexe ? Oui, très… compte tenu de nos réalités de classe. Impossible ? Non, rien n’est impossible !! Nous devons accompagner les élèves à progresser individuellement dans leur processus d’apprentissage. Personnaliser les apprentissages deviendrait donc possible. Personnaliser les enseignements passe forcément par développer l’autonomie de nos élèves à travers des activités de collaboration. Un autre aspect indispensable est le tutorat. Vous devez offrir ce feed-back nécessaire à la progression de tout à chacun. Mais comptez sur les élèves eux-mêmes, ils ont des choses à dire et cela favorise l’autonomie ! Organisez en classe des séances de tutorat entre élèves après une activité orale par exemple, un exposé (pour le secondaire). Pour le primaire, c’est plus simple, le professeur étant le même, il passe forcément plus de temps avec nos élèves.
  • Apprentissage croisé : Les apprentissages peuvent être formels et informels. Avec le développement du numérique, les apprentissages informels se multiplient. Et cela contribue donc à multiplier les opportunités de développement de connaissances et compétences de chacun. La combinaison des deux devient de plus en plus évidente à l’heure actuelle et cela risque assurément de s’accentuer.
  • Apprentissage émotionnel : On le sait maintenant avec certitude : il y a une relation étroite entre l’intelligence et l’affectivité. En effet, cette capacité à raisonner peut être diminuée, par manque d’émotion. Nous détenons donc le pouvoir, nous, enseignant(e)s, nous avons la capacité de générer des émotions chez nos apprenants. À son tour, le comportement rationnel est activé et les apprentissages peuvent alors être encrés et ce, de manière beaucoup plus efficace.
  • Des expériences : Là encore, ce sont des tendances qui commencent à pénétrer de plus en plus dans les salles de classe. Les apprenants ont besoin d’accéder au sens, de voir la valeur et l’intérêt de la matière qu’ils sont en train d’étudier pour que cette dernière soit perçue comme utile, attractive et motivante. L’aspect concret et réel doit donc faire partie de nos enseignements. Nous pouvons systématiquement apporter ce sens et ce côté vivant, et en classe de langue encore plus ! Une photo, une vidéo, une anecdote vécue, tout cela est indispensable ! Inviter des personnes dans vos cours, organisez des animations en français, le fait que vos élèves se rendent compte qu’ils sont capables de comprendre quelqu’un d’autre que vous, est bénéfique, motivant et gratifiant pour l’enseignant 😉
  • Évaluer plutôt que noter : Une note souvent ne représente rien, si, elle peut avoir un effet motivant ou démotivant. Mais souvent, je n’ai pas le feed-back nécessaire. Cette idée rejoint le point précédent, sur les apprentissages personnalisés. Pour avancer, et savoir où ils en sont et où ils vont, les élèves ont besoin de vous, de nous !

On ne peut pas prévoir comment sera l’éducation dans 20 ans, ni même dans 10 ans. Mais une chose est sûre, les expériences et les apprentissages cohérents et connectés à la réalité commencent déjà, dès maintenant à être les nouvelles tendances au niveau de la formation et de l’apprentissage. Ce qui laisse supposer qu’elles continueront à l’être demain.

Que faire à partir d’Internet en classe de FLE ?

Combien de temps passez-vous sur Internet par jour ? Que faire à partir d’Internet en clase de FLE ? On pourrait commencer par10 ressources internet pour les professeurs de français FLE là au lieu de faire une introduction en bonne et dûe forme; cette question résume en quelques mots le thème de notre nouveau billet FLE pour cette dernière semaine (complète) de novembre. Internet est un sérieux allié pour nos cours, il faut juste savoir pourquoi on veut l’utiliser, dans quel but précis parce que cet outil est tellement formidable qu’on s’y perd très très vite et c’est bien là le danger ! L’environnement numérique, lié au développement des usages du Web, a pour conséquence des changements importants dans nos façons de travailler. Et puisque les nouvelles technologies sont là aussi pour nous faciliter le travail, on aurait tort de s’en priver ! Je vous propose cette semaine, un petit tour vers des sites à connaitre et à ajouter à notre liste de « favoris ». Lire la suite

Organiser un échange linguistique en classe de FLE

L’organisation d’un échange linguistique n’est pas une mince affaire, préparer un séjour linguistique requiert force, organisation, constance et bien sûr, et commefautes typiques des hispanophones en français toujours j’ai envie de dire : motivation ! C’est un travail de longue haleine, un projet linguistique qui s’étend sur toute une année et devient surtout la clé de voûte de notre enseignement tout au long de l’année scolaire en question. Alors, par ce billet, nous avons souhaité vous apporter des conseils, des idées mais aussi et surtout souligner les aspects positifs que tout échange linguistique procure aux élèves et sans aucun doute, aux enseignants !

Il y a différents stades dans le déroulement de tout échange linguistique : la préparation – le voyage en lui-même, c’est-à-dire l’expérience, le vécu, sur le terrain – puis l’exploitation à posteriori. Toutes les étapes favorisent le développement de l’autonomie chez les apprenants.

  • Cette autonomie s’acquiert progressivement dans le sens où toute l’année est jalonnée de travaux, recherches et activités autour du voyage à venir. Puisqu’il s’agit d’un échange, cela suppose « correspondant » et « famille d’accueil ». EnFLE effet, dès la debut de l’année, chaque élève fait la connsaissance de son correspondant. Souvent, cette correspondance commence par une présentation des élèves espagnols (ou français) à l’autre classe. Les deux correspondants font connaissance tout au long de l’année par échange de lettres manuscrites, méls ou même pourquoi pas par des séances de communication en direct et de vive voix, sur l’ordinateur. Il est vrai que de plus en plus de classe organisent des rencontres « virtuelles » et communiquent en groupe classe à travers un écran ! Toutes ces activités sont marquantes et on ne peut plus motivantes pour les élèves.
  • Vient ensuite la préparation du voyage en elle-même. Avant de se rendre sur place, il va falloir déterminer des thèmes de recherches sur lesquels on va travailler en classe. Il est conseillé de former des groupes qui vont, chacun se « spécialiser » sur un sujet précis et en lien avec l’échange scolaire pour, par la suite réaliser un exposé en classe. Les thèmes à travailler sont libres mais certains sont incontournables comme : la découverte de la ville et de la región – le système éducatif du pays concerné – le mode de vie et les habitudes des adolescents de leur âge, dans ce pays – etc.
  • L’heure du voyage a sonné ! Imaginez un seul instant l’intensité de l’immersion linguistique dans laquelle se voient plongés les élèves ! Les situations de communication face auxquelles ils se retrouvent durant la durée du séjour sont multiples : conversation avec divers interlocuteurs natifs; mais la nature du message linguistique est aussi extrêmement variée. En effet, au quotidien, ils reçoivent des messages visuels et auditifs dans la langue d’apprentissage : affiches et spots publicitaires, télé, radio, presse, jeux, etc. Les élèves sont constamment sollicités, il faut donc qu’ils apprennent à saisir l’essentiel du/des message(s) et cela implique un effort constant de concentration et d’attention. Les apprenants sont d’ailleurs les premiers surpris de voir qu’ils sont capables de comprendre l’essentiel d’un message, quel qu’il soit, et ce, même les premiers jours de cohabitation avec le français. Les bénéfices pour les élèves ne sont pas uniquement de l’ordre linguistique mais également au niveau du développement personnel et de l’autonomie, en plus de l’aspect civique, culturel et émotionnel, etc.
Pour les professeurs qui doutent encore à se lancer dans un échange, l’aspect économique n’est pas à négliger non plus. Le coût d’un échange scolaire est bien plus réduit que celui d’un voyage linguistique puisque un bon nombre d’activités peut être organisé dans les établissements respectifs et le second point est celui de l’hébergement, qui est « gratuit » en famille d’acceuil. Alors ne doutez plus 😉
Il y a de nombreuses agences spécialisées dans l’organisation de ce type de séjour et qui vous aident à entrer en contact avec un établissement mais grâce à internet, vous trouverez votre bonheur si vous êtes à la recherche d’un établissement en France ou dans un pays francophone; en voici un exemple !

L’expérience est tellement positive à tous points de vue que les efforts à fournir au préalable valent vraiment le coup et sont vite oubliés !

 

Soyons positifs, pensons pédagogie positive !

Soyons positifs, pensons pédagogie positiveIl n’y a aucun doute, un enseignement réussi implique motivation de la part des élèves et cela, nous oblige, nous, enseignant(e)s à prendre les décisions adéquates. À plusieurs reprises, nous avons parlé de défis, dans nos billets FLE. Je suis convaincue que les personnes qui ont des défis à relever et qui les affrontent dans un environnement positif et encourageant, grandissent, apprennent et se sentent bien. Et cela répond parfaitement au rôle de l’enseignant. Vous l’aurez bien compris, cette semaine, nous allons parler de pédagogie positive en classe de FLE, alors soyez prêts et soyons positifs !

Voici quelques pistes à exploiter et appliquer en classe si ce n’est pas déjà fait :

  • Créer un climat de classe positif : pour garantir un apprentissage gagnant.
  • L’enseignant est le garant de ce climat positif.
  • L’enseignant doit sentir que ses élèves sont importants et inversement, les élèves doivent sentir que leur professeur est important. Le sentiment d’appartenir à un groupe est fort et cette connexion est importante pour le bien-être de chacun et comme base solide pour un apprentissage réussi.
  • N’oubliez jamais de féliciter et d’encourager vos élèves !
  • Utiliser un système de récompense(s) et n’ayez pas peur de le faire ! : de nombreuses études démontrent que si le système de récompense est juste et adapté au contexte et à l’élève, alors le processus d’enseignement-apprentissage sera efficace.

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Enseigner et apprendre à partir de schémas en classe de FLE

renforcer le françaisPourquoi le dessin ne devrait être réservé qu’uniquement aux élèves de maternelle et de primaire ?

Qu’est-ce qu’on entend par schéma en classe de FLE? Pourquoi les représentations schématiques ne devraient être réservées qu’aux filières scientifiques ? Autant de questions auxquelles nous allons essayer de répondre dans ce nouveau billet FLE consacré à l’enseignement et apprentissage à partir de schémas.

Les avantages des schémas : c’est plus clair, plus fluide, plus ludique. Et soyons sincères, pour les enfants, c’est beaucoup plus attractif que du texte.

  • Méthode efficace pour reproduire et par la suite, mémoriser des informations.
  • Forme logique et créative de prendre des notes : donner du sens à l’information.
  • Représenter ses idées sous forme schématique.
  • Méthode qui facilite l’organisation d’idées.
  • D’accéder à la compréhension d’un message plus facilement et rapidement.
  • D’être acteur de son apprentissage : en faisant les cartes, en participant à leur élaboration.
  • Faire des schémas en classe est une très bonne manière pour faire travailler les élèves en groupe.

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Lançons des défis à nos élèves, ça motive !

25 mots espagnols qui proviennent du françaisÀ l’occasion de cette nouvelle semaine, je viens vous parler de « motivation » en classe de FLE. Nous, professeurs de français, nous sommes toujours à la recherche de nouvelles idées pour attirer l’attention de nos élèves, les intéresser et finalement les motiver ! Rendre plus accessible et plus motivant les apprentissages, c’est vraiment la clé d’un enseignement réussi, il faut en être convaincu. Un des aspects les plus motivants pour les élèves, c’est l’esprit de compétition. Alors, je vous propose de lancer des défis à nos élèves ! Qu’en pensez-vous ?

  • Qu’est-ce qu’un défi ? Souvent, on se lance des défis soi-même dans notre vie professionnelle ou privée, qu’est-ce que ça signifie ? Souvent, cela veut dire que l’on refuse de se rendre ! C’est bien de se lancer des défis, ça nous encourage à nous surpasser, à affronter des situations méconnues. Et lorsqu’on a relevé le défi en question, on se sent quand même très très bien après, vous serez d’accord avec moi ! Dans nos tâches quotidiennes, nous devons relever plusieurs défis, et nous les affrontons de manière positive. Maintenant, il est certain que si on offre à nos élèves la possibilité de se mesurer à leurs camarades, de relever des challenges, c’est comme leur offrir une motivation supplémentaire !

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Les professeurs de français du primaire à l’honneur !

Les professeurs de français du primaire à l'honneur !Chers professeurs de français du primaire : ce billet vous est adressé, vous êtes à l’honneur cette semaine ! Vous enseignez le français à un jeune public et je tiens à remarquer que votre rôle est essentiel car vous faites découvrir une nouvelle langue à ces enfants, vous la leur faites aimer et, plus tard, ce sont ces élèves qui auront la possibilité de choisir de continuer à apprendre le français !

Votre travail est d’autant plus complexe que, souvent, vous vous retrouvez devant un manque de matériel, surtout pour les niveaux les plus bas, des fois même dès la première année de primaire. Face à cette situation, vous devez donc vous débrouiller, créer, faire preuve d’imagination, etc. Et je tiens à dire que ça m’épate toujours de voir vos idées, vos inventions et votre art d’enseigner ! Lire la suite

Vacances et rythmes scolaires en France

Vacances et rythmes scolairesÀ la fin de cette semaine, les petits Français qui prennent le chemin de l’école seront en vacances pour 15 jours. En cette occasion, nous avons décidé de vous proposer un billet sur les vacances et les rythmes scolaires en France. Dans un précédent post, nous nous étions intéressés au nouveau découpage des régions en France, et comme vous le savez, à partir de 2016, elles ne seront plus que 13 (nous vous en présenterons une dans le détail, chaque mois, nous venons tout juste de commencer, par la Bretagne, ce mois-ci) et cela s’accompagne d’une réorganisation au niveau académique. Lire la suite

Acquérir des compétences en français de manière ludique

 compétences en français Mettre en place un système afin d’acquérir des compétences en français de manière ludique est un bon point pour nous, professeurs, pour notre classe, pour la motivation du groupe et pour que nos élèves progressent dans leur apprentissage.

L’élève doit être acteur dans le processus d’apprentissage pour cela nous allons l’en aider et lui donner les clés en main afin qu’il y parvienne. Comment ? Tout d’abord en le rendant actif, il doit participer pleinement dans ce processus, un de nos objectifs est de rendre nos élèves autonomes mais aussi et surtout qu’ils prennent conscience de ce processus. Les apprenants ont besoin de repères pour avancer (comme tout à chacun), notre rôle est alors celui d’individualiser l’apprentissage et de l’adapter à chaque individu. Lire la suite

8 conseils pour bien utiliser le TNI (Tableau Numérique Interactif)

Le TNI (Tableau Numérique Interactif), appelé également TBI (Tableau Blanc Interactif), a fait son apparition dans les salles de cours il y a une dizaine d’années. Souvent confondu avec le VPI (Vidéoprojecteur Interactif), il s’agit d’un écran tactile équipé d’un vidéoprojecteur et relié à un ordinateur. Son coût élevé et son apparente complexité ont freiné son implantation, certains professeurs remettant même en cause son utilité.

Ses avantages sont pourtant à mon avis nombreux. Voici mes 8 conseils pour en optimiser l’utilisation :

1) Réaliser, si possible, une installation fixe

Il est préférable que le TNI soit installé de manière permanente dans la salle de cours. Les élèves l’identifient ainsi comme le tableau principal et s’y habituent de manière très naturelle. D’autre part, c’est une situation beaucoup plus commode pour le professeur qui perd moins de temps en début et en fin de séance et qui peut, lorsqu’il n’a pas cours, « s’autoformer » en découvrant peu à peu les différentes fonctions de l’appareil.

2) Installer le TNI perpendiculairement aux fenêtres et face aux élèves

Pour éviter les reflets provoqués par la lumière du jour et améliorer le contraste de l’écran, il faut placer le TNI le plus loin possible des fenêtres et perpendiculairement à celles-ci (qui peuvent être équipées d’un rideau). Les élèves doivent toujours faire face au TNI.

3) Préparer un plan B en cas de panne

Etant donné la complexité technologique et le nombre de dispositifs utilisés simultanément, il est possible que la séance ne se déroule pas « techniquement » comme on l’avait prévu, surtout lorsque l’on est novice en la matière. C’est pourquoi il est recommandable de toujours préparer des activités alternatives au cas où l’on serait obligé de continuer le cours sans le support numérique du TNI.

4) Apprendre progressivement à utiliser toutes les fonctions du TNI

On peut d’abord commencer par utiliser le TNI pour écrire, comme s’il s’agissait d’un tableau traditionnel, puis pour projeter toutes les ressources audiovisuelles dont on dispose et enfin pour incorporer au cours les travaux réalisés par les élèves et interagir avec ceux-ci. Pizarra Digital 2 (1) 5) Créer des activités spécifiques

De nombreuses activités peuvent être créées spécifiquement grâce au TNI qui permet de déplacer et de masquer les éléments apparaissant sur l’écran : classer, mettre dans l’ordre ou déplacer des phrases, des mots ou des images, réaliser des jeux éducatifs ou des activités sur Internet, corriger les fautes d’un camarade, présenter un exposé, etc.

6) Intégrer les réactions des élèves

L’interactivité avec les élèves ne doit pas être limitée à la réalisation des activités. Il faut en effet essayer de leur montrer que le TNI est également un outil à leur disposition. On ne doit pas hésiter, par exemple, à les encourager à illustrer leurs commentaires en classe en réalisant une recherche sur Internet et à en partager le résultat avec leurs camarades. Cela devrait en principe renforcer leur intérêt pour le cours.

7) Se servir du TNI pour réaliser un suivi des cours

La possibilité d’enregistrer des notes lors de chaque séance permet de réaliser une meilleure transition entre chaque cours. On peut ainsi réaliser un « cahier de texte » en ligne que les élèves peuvent consulter à tout moment, et notamment s’ils ont été absents à un cours et veulent en connaître le contenu et les commentaires que le professeur y a ajoutés.

8) Utiliser les ressources disponibles sur Internet

Il est très utile de consulter les sites de partage des utilisateurs de Promethean, Smart et Sankore, entre autres, où l’on peut télécharger des séquences didactiques, partager les siennes et bénéficier de tous types d’aide.

Concernant le FLE, soulignons l’existence de la rubrique de TV5 « Les tableaux numériques interactifs pour l’enseignement du FLE », qui propose 8 activités spécifiques pour les TNI, niveaux A2 et B1.

 

Comme souvent, le plus important n’est pas l’outil en soi mais la manière dont on l’utilise. S’il est vrai que, dans un premier temps, l’utilisation des TNI attire l’attention des élèves, ceux-ci se rendent vite compte que la matière et ses objectifs sont les mêmes. Il faut donc tenter d’incorporer aux séquences didactiques tous types de documents, le moins redondants possible avec les explications écrites et orales.

Même si les avantages des TNI me semblent clairs, je pense qu’on doit essayer de continuer à diversifier les situations de classe et ne pas commencer à utiliser uniquement des supports numériques.

Vos commentaires sont bien sûr les bienvenus.