On est tous prêts pour le carnaval !

Au carnaval, on se déguise, on défile dans les rues, quoi d’autre ? Posez donc la question à vos élèves : Que faites-vous pour le carnaval ? Le mot « carnaval » vient du latin « carne levare » qui veut dire « enlever la viande » et donc, se préparer au Carême.

Le saviez-vous ? la date du carnaval n’est jamais la même, elle change d’une année à l’autre. La date dépend de la date de Pâques. Mardi Gras, le jour du défilé du carnaval, tombe exactement 47 jours avant Pâques. D’où vient ce nom « Mardi Gras » ? Comme son nom l’indique, avant le Carême, on mange « gras » et ce fameux mardi annonce l’arrivée de la période de jeûne (le Carême). Amusez-vous à prendre un calendrier en classe : vos élèves cherchent le jour de Pâques puis décompte les 47 jours. Quel est donc le jour exact de Mardi Gras cette année ? (réponse : le 13 février).

Le champ lexical. Reprenez la question : Que faites-vous pour le carnaval ? dans l’objectif de faire parler vos élèves et de voir du vocabulaire spécifique. On attend des mots comme : défilé, se déguiser, un déguisement, chars, musique, danses, confettis, serpentins, couleurs, une parade, etc. Vous pourrez très certainement compléter cette liste avec d’autres mots propres à l’ambiance carnavlesque !

Quels sont les carnavals célèbres dans le monde ? Ils répondront très certainement près de chez eux : le carnaval de Cádiz et celui des Canaries. Ils parleront aussi sans doute du carnaval de Venise et de Rio de Janeiro. Et dans le monde francophone ? Et en France ? Connaissent-ils des carnavals célèbres ? Vous proposerez à vos élèves cette liste de carnavals célèbres dans le monde francophone. Ils devront associer chaque carnaval à sa description. (réponses : 1d – 2c – 3b – 4e – 5a).

  1. le carnaval de Nice                       a. un vrai carnaval vénitien vous attend !
  2. le carnaval de Dunkerque            b. l’emblème est un bonhomme de neige !
  3. le carnaval de Québec                 c. découvrez les 11 géants et plein de couleurs !
  4. le carnaval de Guyane                 d. vive les batailles de fleurs !
  5. le carnaval d’Annecy                    e. les stars sont les touloulous !

Le carnaval, c’est une grande fête qui ne résume pas à un seul jour mais qui s’étend parfois sur plusieurs semaine, et même plusieurs mois !

Et pendant les fêtes de carnaval, en France, on se régale. Après la les crêpes de la Chandeleur, les beignets de carnaval arrivent à grands pas ! Certains les appellent bugnes ou encore oreillettes. Peu importe, le résultats est le même, on fait tous : miam miam… Voici, pour finir, une recette toute facile 😉

Bonne semaine les gourmand(e)s et

bon carnaval !!

La Chandeleur en vidéos. Des crêpes, ça vous dit ?

Plus que quelques jours et nous dirons au revoir à janvier et bonjour à février ! Et vendredi, c’est le 2. Que se passe-t-il le 2 février ? C’est un jour important en France : c’est la Chandeleur ! C’est la fête des chandelles autrement dit, la fête des lumières. Pour tous les Français, c’est le jour des crêpes ! Comme ça tombe vendredi, pourquoi pas ne pas organiser un petit goûter-crêpes en classe de français ? On peut aussi profiter de nos prochaines séances pour faire de petites activités sur le thème de la Chandeleur.

    • Histoire de la Chandeleur : Commencez par écouter ce podcast avec vos élèves de secondaire-lycée. Ils prennent des notes puis vous leur poserez des petites questions.

  • Pour commencer, voici une vidéo qui permettra d’apporter des éléments de réponse à une question : pourquoi on mange des crêpes à la Chandeleur ?

  • La recette : ustensiles, ingrédients, quantités. Suivons la recette d’un maître-crêpier.

    • Le pliage : en 4, roulée, en triangle , etc. Comment vous les pliez ? Les élèves visionnent la vidéo, observent les pliages, les reproduisent et cherchent les noms de chacun des pliages.

  • Dossier pédagogique pour la classe : voici quelques documents utiles pour nos cours de français.

Moi, le 2 je mange des crêpes, et vous ? Et pour moi, ça sera crêpes au sucre et pour vous ?

La bande dessinée ? On adore !

Il faut l’avouer, la lecture en langue maternelle est souvent une activité fastidieuse pour les apprenants alors lorsqu’il s’agit de lire dans une langue étrangère, c’est encore pire. Une des solutions peut être la bande dessinée ! Leur faire découvrir cet art en français est très ingénieux ! Tout d’abord c’est culturel, on ne peut pas ne pas aborder la BD en classe de FLE puisque c’est l’art francophone par excellence. En France, il faut savoir que la bande dessinée fait partie des programmes scolaires français, pour le primaire.

Qu’est-ce qu’une BD ?

La bande dessinée est considérée comme un art, c’est d’ailleurs le neuvième art. La réception est double lorsque l’on lit une bd, elle est à la fois visuelle et textuelle. En effet, la force de la BD passe avant tout par ses dessins et donc le pouvoir des images !

Détour par le festival

Dans quelques jours, du 25 au 28 janvier, aura lieu la 45ème édition du festival de BD d’Angoulême. Pour en savoir plus, consultez ce document présentant le festival année après année. Vous pouvez découvrir mais aussi suivre l’essentiel du Festival sur la chaîne YouTube. Et finalement, n’oubliez pas de visionner, en classe, la programmation 2018 :

Pour en savoir plus, voici quelques pistes pour la classe de français …

À eux de jouer !

Pour travailler à partir d’une vidéo, je vous conseille celle-ci qui est très bien expliquée et très accessible :

Et après tout ça, qui sait, nos élèves deviendront peut-être des amateurs de BD ?!

Bonne semaine à tous 😉 !!

Le cinéma et son festival du film de comédie de l’Alpe d’Huez

Le cinéma en classe de FLE : tout un programme, n’est-ce pas ? À l’occasion du festival international du film de comédie de l’Alpe d’Huez, nous allons nous intéresser au 7ème art pendant quelques séances, en classe.

Le cinéma : Que connaissent vraiment nos élèves au sujet du cinéma ? Est-ce qu’ils manient le vocabulaire de base ? Pour le savoir, on leur posera des petites questions pour connaitre la situation générale :

  • Allez-vous au cinéma ?
  • À quelle fréquence ?
  • Vous préférez les films ou les séries ?
  • Vous les regardez à la maison ? Comment ?
  • Quels genres de films connaissez-vous ?
  • Quel est votre genre de film préféré ?
  • Savez-vous qui a inventé le cinéma ?
  • Connaissez-vous des acteurs/actrices français ? Lesquel(le)s ?
  • Regardez-vous des films en VO ?

Posez les questions aux élèves, ils répondent, font des phrases et vous en profitez pour apporter des infos supplémentaires. Et comme la comédie est le type de films préféré des Français, on va justement s’y intéresser puisque dans quelques jours débutera le Festival international du film de comédie de l’Alpe d’Huez.

Un festival pas comme les autres…

Il y a tout juste un an, le Festival fêtait ses 20 ans ! Plusieurs films y ont été découverts en avant-première comme le film « Bienvenue chez les Ch’tis ». C’est aussi un tremplin pour de nombreux comédiens. C’est un des seuls festivals en Europe qui a pour thématique la comédie. Dans une ambiance conviviale, les projections se succèdent et on peut signaler une autre particularité : l’accès y est libre (dans la limite des places disponibles).

Consultez le programme de cette année en classe. Pour cette nouvelle édition, l’humoriste et comédien Franck Dubosc assume le rôle de Président du jury.

Des projets collectifs autour du cinéma.

Une fois que le vocabulaire semble plus ou moins maitrisé et qu’on a transmis à nos élèves quelques références culturelles, on peut organiser un projet autour du cinéma. Selon le projet que l’on choisira (ou que chaque groupe choisira), il nous occupera plus ou moins de temps dans l’année. On peut leur proposer de choisir entre :

–        un micro-trottoir : faites-leur écouter des exemples de micros-trottoirs – analyser-les – à leur tour les élèves écrivent le scénario et les questions qu’ils poseront à leurs camarades – réalisation du micro-trottoir et enregistrement – analyse des réponses en groupe – écoute de l’extrait en classe puis présentation des résultats.

–        un concours de courts métrages : les élèves, par groupe, choisissent un thème et écrivent le synospis (ouverture, déroulé, événement(s), chute) – ils découpent leur film en scènes et en séquences – puis finalement ils réaliseront le tournage puis le montage. Voici quelques idées qui pourront vous aider à leur transmettre quelques notions (même s’ils s’y connaissent certainement mieux que nous).

Les films français ont la cote, la fréquentation des salles bat son plein ! Profitez-en pour faire l’éloge des films français et pourquoi pas transformer votre salle de classe en salle de cinéma de temps en temps 😉.

Mes bonnes résolutions pour une année 2018 riche en français !

Nous voilà de retour ! Vous avez très certainement profité un maximum de ces vacances et fêté comme il se doit les célébrations de fin d’année et vous avez bien raison !  C’est le moment de reprendre le chemin de l’école et à cette occasion, toute l’équipe de Pearson FLE se joint à moi pour vous souhaiter une très bonne année 2018 ! 

Une nouvelle année est souvent synonyme de nouveau départ n’est-ce pas ? En effet, le début d’année sous-entend également bonnes résolutions. Donc, vous en êtes où côté résolutions ? Vous êtes du genre à vous y tenir ou pas du tout ? Lisez plutôt cet article qui vous procurera de bons conseils si vous êtes décidés ! Et une règle à suivre : ne jamais se fixer des objectifs trop difficiles à tenir afin d’éviter les frustrations, l’objectif étant de tenir bon sur la durée ! Continuer la lecture

Joyeuses fêtes de fin d’année !

Toute l’équipe de Pearson FLE vous souhaite de joyeuses fêtes de fin d’année ! 

On se retrouve en 2018 pour encore plus d’infos, d’activités et d’idées sympas pour vos cours de français. En attendant : bonnes vacances à tous !

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Des idées de choses à faire au moment de Noël, à l’école et ailleurs.

Le mois de décembre est toujours un mois particulier car la magie de Noël opère de différentes manières. Et puisque c’est notre dernier billet de 2017, votre dernière semaine de cours de l’année (!!), nous allons faire une petite liste de choses à faire au moment de Noël, à l’école et ailleurs. En classe, vous êtes très certainement en pleines activités autour du thème des fêtes de fin d’année.

Commençons par faire une liste des choses à faire tout au long du mois : une bonne manière de travailler le vocabulaire. Continuer la lecture

Comment apprennent nos élèves ?

C’est une question que l’on se pose rarement et à laquelle nous avons décidé de nous intéresser cette semaine : Comment apprennent nos élèves ? Certes, en tant que professionnels du monde de l’Éducation, on devrait se préoccuper davantage à cette question. En effet, si l’on sait quels sont les processus d’apprentissage et les étapes par lesquelles passent nos élèves, notre tâche quotidienne en serait facilitée.

Pour donner des éléments de réponses, on pourrait essayer de compléter la question : Apprennent-ils par le jeu ? Avec les Tice ?

Question-réponse : Si on ne sait pas répondre à cette question, comment peut-on proposer des situations d’apprentissage en adéquation avec la façon dont ils apprennent ? Notre défi est celui de construire de réels apprentissages et pour y arriver, mettre en œuvre une méthodologie et une pédagogie efficaces.

Observer et écouter : notre place doit parfois être celle de rester au second plan. La première évidence est que selon le public, les manières d’apprendre varient. Les profils sont différents, nous sommes tous différents et uniques. Ouvrons l’œil et apprenons à connaitre nos apprenants et détecter leurs faiblesses, leurs points forts et leurs centres d’intérêts. S’intéresser à eux c’est aussi apprendre leurs manières d’apprendre.

Les interactions : les situations de groupes sont les plus propices à l’apprentissage et comme l’a très justement dit Vygotski : « Ce que l’enfant sait faire aujourd’hui en collaboration, il saura le faire tout seul demain. »

Agir et faire pour se questionner : Vous n’avez pas l’impression qu’on utilise trop peu nos mains en cours de français (et attention, tenir le stylo et écrire ne compte pas !). Les manipulations et les expérimentations sont le point de départ des questionnements. Agir c’est aussi construire et fabriquer. En français est-ce possible pourront penser certains ? Imaginez que toutes ces étapes concrètes se réalisent en français ou bien nous donnent pied à découvrir du vocabulaire nouveau, de nouvelles expressions, de nouvelles structures ? C’est plutôt intéressant puisque tout a du sens. Ce qui sera travailler en classe découlera directement de ce qui a surgit lors de propres expériences des élèves. Il n’y a rien de mieux que de créer un environnement réel dans lequel les élèves évoluent, parlent, expriment leur opinion, posent des questions… le tout en voyant, en touchant, en écoutant, (en sentant et en goûtant, selon les activités). Concrètement, j’apporte (moi, mais eux aussi !) des vêtements, des aliments, des lego, des photos, …, toutes sortes d’objets.

Revenir sur le vécu : cela revient à mettre des mots sur ce qui a été vécu et expérimenté. Il est beaucoup plus facile de parler de choses qu’on a connu, qu’on a vu, qu’on a touché, (…), ne croyez-vous pas ? Vous serez surpris de voir à quel point, même les élèves les moins « actifs » s’impliquent dans les activités proposées. Se poser des questions sert à construire des situations d’apprentissage pertinentes.

  • Si je cherche vraiment à connaitre mon groupe,
  • Si je cherche à comprendre leur manière d’apprendre,
  • Si je m’intéresse à leurs goûts et à leurs demandes et besoins,
  • Si finalement, je suis un peu plus dans l’écoute que dans les automatismes,
  • Alors, j’agis avec distance, compétence, réflexion.
  • Et … je peux faire les bons choix !

Apprenons à être un peu plus dans le sens 😉

Toulouse : étape nº9 de notre tour des capitales des nouvelles régions

Après une pause de plusieurs semaines dans notre tour des nouvelles capitales de régions, nous sommes de retour ! Nous reprenons la route et nous faisons escale, la neuvième, dans une ville charmante, au coeur du sud-ouest de la France : Toulouse ! Partons à la découverte de la capitale de la région Occitanie, une ville riche en patrimoine mais où, au fil des quartiers, se mêlent histoire et modernité !

Présentation : Toulouse est la quatrième plus grande ville de France, derrière Paris, Marseille et Toulouse. C’est une ville qui a plus de 2000 ans d’histoire qui nous invite cette semaine. Les élèves localisent la ville sur la carte de France. Que connaissent-ils de Toulouse ? En guise d’introduction et de présentation, visionnez ce petit clip muet sur la ville. Demandez à vos élèves de prendre des notes pendant le visionnage. Qu’ont-ils relevé ? On pourra retenir quelques idées comme : le cassoulet – le rugby (le stade toulousain) – la Place du Capitole – Airbus – …

Un peu d’histoire : L’histoire de la ville est entièrement liée à son fleuve, la Garonne. Les élèves connaissent la Garonne puisqu’on en a parlé lors de la visite de la ville de Bordeaux. Et puisqu’on parle de fleuve, on est obligés de parler du Pont Neuf, le plus grand pont de Toulouse. Sa construction a débuté sous François Ier et a été inauguré par Louis XIV !

La ville rose : la première chose frappante lorsqu’on arrive à Toulouse, c’est la couleur des façades, que ce soit les logements privés ou les bâtiments publics. Les teintes vont du rose léger à l’orange soutenu. Projetons en classe quelques photos et demandons aux élèves de qualifier ces couleurs. L’explication ? C’est simple, ces bâtiments ont été édifiés en brique romaine et en tuile. Et c’est tellement magique que selon le moment de la journée, la couleur varie : les façades peuvent paraitre rose au lever, rouges à midi et pourpres le soir ! On a de quoi bien (re)travailler les couleurs !

Capitale aéronautique et spatiale : Avec sa Cité de l’espace et l’implantation de Airbus, Toulouse est la capitale européenne de l’industrie aéronautique et spatiale. De nombreux avions ont été conçus à Toulouse, c’est le cas de l’Airbus A380 ou du Concorde.

L’accent toulousain : Que nous évoque l’accent du sud ? Alors, sans aucun doute, on répond : soleil, joie de vivre, qualité de vie, ensoleillement, etc. Le français parlé à Toulouse a gardé de fortes traces de l’occitan, langue parlée jusqu’à la première guerre mondiale.

Le saviez-vous ? Après l’accent, on va parler de vocabulaire. Si vous allez à Toulouse, cette petite liste pourra vous être utile. Demandez à vos élèves ce que signifie chaque mot dans la liste suivante : coller – sac plastique – pain au chocolat – avoir la flemme – Bon Dieu ! 

  • chocolatine
  • une poche
  • boudu (juron que l’on dit pour marquer la surprise)
  • avoir la cagne
  • péguer

Ça vous donne envie d’y aller faire un tour, n’est-ce pas ? Et pour ceux qui doutent encore, voici 10 bonnes raisons d’aller à Toulouse !

Bonne semaine et bon dernier mois de l’année !

 

Préparons l’arrivée du Saint-Nicolas

Depuis la semaine dernière, nos billets nous offrent un avant-goût de Noël, ou du moins de la magie du mois de décembre et des fêtes qui l’accompagnent. Cette semaine, nous vous invitons à préparer l’arrivée du Saint-Nicolas et nous nous proposons de faire découvrir cette tradition du nord et nord-est de la France, à nos élèves, en classe.

Une grande partie de nos élèves ignore qui est le Saint-Nicolas, il est donc utile de commencer par leur projeter une photo de ce personnage. On peut aussi leur passer cette vidéo. Laissez-les réfléchir et dire ce qui leur vient l’esprit : « Qui est-il ?  » – « Faites une description physique » – « À qui vous fait-il penser ?  » – … . Ils répondront sans doute qu’il ressemble au Père Noël, mais laissez-les réfléchir sur le fait que c’est peut-être le contraire.

Quand a lieu cette fête ? Les élèves prennent un calendrier et cherchent quand a lieu la Saint-Nicolas; c’est-à-dire : Quel jour de l’année, fête-t-on les Nicolas ? (peut-être avez-vous un élève qui s’appelle Nicolas !). On les laissera chercher par eux-mêmes jusqu’à ce qu’ils trouvent la date exacte, le 6 décembre.

Quelle est la légende du Saint-Nicolas ? C’est l’histoire de 3 petits enfants, qui se sont perdus dans les champs. Il commença à faire nuit et ils furent incapables de retrouver le chemin pour rentrer à la maison. Ils virent de la lumière et frappèrent à la porte d’une maison. C’était la maison du boucher, un méchant homme, qui avait découpé les enfants en morceaux et les avaient laissés dans le saloir. Au bout de sept ans, le Saint-Nicolas alla frapper chez le boucher, lui demanda qu’il ouvre la porte du salir et il fit alors un miracle : les 3 enfants réapparurent vivants !

Le protecteur des enfants : le Saint-Nicolas, c’est aujourd’hui, le patron des écoliers. À la base, c’est un évêque. Il vit en Turquie (IIIº-IVº siècle).

Le Saint-Nicolas c’est donc une légende qui se transmet et une chanson qui s’apprend en classe :

Comment on célèbre la Saint-Nicolas aujourd’hui ? 

  • Le Saint-Nicolas rend visite aux enfants dans les écoles et leur distribue des bonbons et des friandises.
  • Le Père Fouettard, qui accompagne le Saint-Nicolas, est un Monsieur qui, fait peur aux enfants et qui distribue des triques aux enfants qui ne sont pas sages.
  • Dans les villes, on fête aussi le Saint-Nicolas. Un défilé est organisé, le plus beau est certainement celui de Nancy où en plus du défilé, un spectacle de sons et lumières est projeté sur la Place Stanislas.

Cette année, la ville de Nancy nous donne rendez-vous le week-end prochain, pour vivre un moment exceptionnel ! Le grand défilé aura lieu le 2 décembre. Et voici un avant-goût de ce qui nous y attend !

Alors, on y va ? Ça vous dit ?